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Aujourd'hui, dans les arts martiaux, on retrouve plusieurs pratiques imbriquées : 1.la
pratique sportive Revenons
aux sources, tous les arts de combat ont été construits pour se
défendre. De
ce fait, l'époque contemporaine a créé un paradoxe : Même sans application des techniques martiales (frappes articulaires, sur les parties génitales, à la gorge, mains ouvertes), le combat reste dangereux. Pour éviter les accidents, on a introduit les protections (gants, coquilles, casques) mais au détriment de l'efficacité martiale (saisies, clés, étranglements). Aujourd'hui,
l'entraînement au combat libre est une question de choix : avec ou sans
protection,
frappes au visage et combat au sol autorisés ou non. Les
pratiques énergétiques (fluidité, douceur) sont le
deuxième paradoxe. La partie énergétique (interne) et la partie martiale (externe) sont complémentaires, l'une pour créer le corps de l'intérieur, l'autre pour appliquer le corps vers l'extérieur. On retrouve ce même principe pour l'entraînement martial. La stratégie, la tactique (déplacement, parade, esquive) doivent aller vers "la non violence" pour mieux appréhender la violence du combat. N'oublions pas l'aspect éducatif : la plupart des transformations de l'art martial en sport on été faites en supprimant les techniques destructives. On ne peut pas baser un enseignement sur la destruction physique. Le combat est une application instinctive de nos capacités pour garder une harmonie interne. On développe en parallèle : le physique, le mental et la technique.
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